Allez au plus simple.


On a dormi a l'hôtel c'était suffisant pour moi mais Sai n'a pas fermé l'oeil 


Soto pour le dej mais c'est clairement pas assez nourrissant. Le Soto c'est une petite soupe.


Quelques coups de cul au matin mais c'est vite terminé et on roule à plat sur un route où il y a trop de trafic.

Bien oui on est sur la route principale pour éviter les montées mais par conséquent on se trouve avec plein de scooter de camionnette et de bus qui nous sortent littéralement de la route car ils doublent tout ce qui roule sans précaution.


10h30, j'ai faim, bien oui le petit dej était inexistant !On s'arrête faire un ravito riz omelette.

On me demande encore un selfie, c'est le 5eme de la journée. Je ne suis pas une célébrité je suis juste un blanc.


On roule la fin de matinée sur du plat avec de chaleur et du vent de face.


12h15 pause thé glacé,

Sai n'a pas faim alors on prend la monté qui s'annonce.

900m sur 25km


Je grimpe à mon allure toujours en prise et léger tension musculaire dans les cuisses.


Le rythme est bon, pas de musique, pas de distraction seul le couinement des pédales qui sont foutu.


Un mal de tête arrive , ça signifie qu'il faut manger.

Arrêt ravito à 3km du sommet chez la dame qui a toujours un grand sourit.

Poisson fried et oeufs avec riz, un basique.


Sieste de 30 min avant de finir l'ascension.


On fini les 3km aisément.


Puis la descente, pente douce et longue courbe, on oublie les freins et on travaille les trajectoires.


La descente passe trop vite j'aurais bien fait un peu plus de toboggan.

Nous revoilà sur le plat et nous revoilà dans le trafic.


Je suis devant, je prends le vent de face,

Sai est caché derrière bien caché.


Puis la tête saute, on va où, on roule jusqu'où, encore combien de temps ?

J'ai mal au jambes de tirer le vélo à 25km dans ce vent de face.


La Suunto, la Suunto, ma Suunto me manque.

J'ai plus d'informations et j'en ai parfois besoin pour me mobilier mentalement.


Stop et briefing 

Sai propose d'aller à la ville à 40km.

Moi j'aurais bien stoppé dans 7km au prochain village.

Mais c'est bon je formalise le cerveau encore 2h max vent le nez.

Il est 15h40 faut pas trainer 17h30 c'est nuit noire ici.


Comment accepter mentale de faire 40km alors que j'aurai voulu stoppé juste là?

j'ai ma recette secret et je suis pas certaine que tu veuilles savoir ce qu'il y a dedans.


Sur la Route il y a vraiment trop trop trop de trafic.

C'est très bruyant et ça prend beaucoup d'énergie de faire attention à tous les véhicules.

C'est vraiment un sal pays encore rempli de scooter et de baniole et de fourgon.


Je fais 30km devant toujours et encore, Sai est caché.

Je sens qu'on est à 3j de vélo et que je tire une caravane.

Stop ravito fraîcheur et encore selfie le 10eme du jour ras le bol.


Sai prends les devants pour les 10 derniers km.

Au bout de 5km il s'arrête il est fatigués du vent et il penssait avoir fait les 10km en arrivant au carrefour.


C'est pas la même d'être devant ou derrière !


Arrivé en ville c'est nuit noire.

Interne c'est fini.

On cherche un endroit pour dormir et on prend la chambre la moins cher et la plus pourri de la ville.

Pas de clim. Pas de douche et les chiot c'est à la Turc, matelas en mousse vieux et un mini fan de bureau qui n'a pas de puissance.

Pas bien pas bien pas bien 


On mange des nouilles en ville.


Il fait très chaud dans cette chambre où on attend les souris courir dans le plafond.


Sai me sollicite beaucoup sur ses sujets.

Le visa Indien, la réservation du vol.

Avant ça c'était le train et ses problème de se bank

J'ai l'impression qu'il se repose beaucoup sur les autres pour faire son voyage.


Pour trouver le sommeil je m'endors avec mes vêtements tramper pour faire baisser ma température corporelle.